Série Cours au collège de France Jules Michelet

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Cours au collège de France Tome 1 : Cours au collège de France

Résumé éditeur

De la chaire "d'histoire et de morale" que Michelet occupe au Collège de France de 1838 à 1852, date à laquelle il est révoqué par Napoléon III, celui que la "jeunesse des écoles" appelait M. Symbole a su faire une des grandes tribunes de l'opposition. Ces quatorze ans se situent au coeur de sa carrière, au moment où il se détourne de l'Histoire de France, menée jusqu'à la fin du Moyen Âge, pour se lancer dans l'Histoire de la Révolution. Dans ce haut lieu qu'il considère comme l'"asile du libre examen", Michelet associe à la "résurrection" du passé de la nation une ardente prédication démocratique tournée vers l'avenir. Il oppose le "choix" de la Révolution, inséparable du génie inventif de la Renaissance, à la stérilité dont il accuse aussi bien le "juste milieu" de Guizot que l'éclectisme de Cousin, le cléricalisme du parti-prêtre que le bonapartisme du corps électoral de la IIᵉ République. D'où le silence, provisoire en janvier 1848, définitif en avril 1852, que lui imposent les gardiens successifs de l'Ordre.Le cours interdit de 1848 est précisément le seul, avec celui de 1843 sur les Jésuites, que Michelet ait publié. La présente édition, largement inédite, réunit pour la première fois en deux volumes l'ensemble des Cours au Collège de France.

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Cours au collège de France Tome 2 : Cours au collège de France

Résumé éditeur

De la chaire "d'histoire et de morale" que Michelet occupe au Collège de France de 1838 à 1852, date à laquelle il est révoqué par Napoléon III, celui que la "jeunesse des écoles" appelait M. Symbole a su faire une des grandes tribunes de l'opposition. Ces quatorze ans se situent au coeur de sa carrière, au moment où il se détourne de l'Histoire de France, menée jusqu'à la fin du Moyen Âge, pour se lancer dans l'Histoire de la Révolution. Dans ce haut lieu qu'il considère comme l'"asile du libre examen", Michelet associe à la "résurrection" du passé de la nation une ardente prédication démocratique tournée vers l'avenir. Il oppose le "choix" de la Révolution, inséparable du génie inventif de la Renaissance, à la stérilité dont il accuse aussi bien le "juste milieu" de Guizot que l'éclectisme de Cousin, le cléricalisme du parti-prêtre que le bonapartisme du corps électoral de la IIᵉ République. D'où le silence, provisoire en janvier 1848, définitif en avril 1852, que lui imposent les gardiens successifs de l'Ordre.Le cours interdit de 1848 est précisément le seul, avec celui de 1843 sur les Jésuites, que Michelet ait publié. La présente édition, largement inédite, réunit pour la première fois en deux volumes l'ensemble des Cours au Collège de France.